vendredi 27 juillet 2012

Sexorama 42 : Franky Stone de Olmareff & Ruie



Ce numéro de Sexorama plus épais qu’a l’accoutumé, abrite de nombreux récits plus ou réussi. Ouvre le bal avec le premier numéro de Franky Stone, puis suivent différentes histoires plus ou moins courtes et aux thématiques des plus diverses. Rien d’affreux pour ce genre de publication, mais c’est l’épisode de Franky qui fait tout l’intérêt de ce numéro. Nous sommes la en présence d’une série régulière et qui plus est du premier épisode. Ce qui nous permet de connaître la genèse de cette série plutôt sympathique et au dessin agréable dans l’ensemble.

Avec un titre aussi évocateur, vous vous doutez bien qu’il s’agit d’une parodie érotique du roman de Shelley. La créature étant censé être l’alter ego viril de son créateur.  Mais Franky refusera la servitude et s’enfuira la protégée de son créateur, dont il est tombé amoureux, non sans quelques scènes de débauche. Les amants s’étant apparemment bien trouvé.
La série nous conduira à suivre les aventures de Franky et de sa belle brune d’amante. Une série rocambolesque qui n’est pas sans faire penser à Wallenstein, bien connu des amateurs des petits formats adultes. La série est donc assez plaisante, mais à le désavantage de n’avoir jamais eu de publication régulière en France.  Nous la retrouvons dans au moins quatre titres différents à savoir Sexorama, Miss Eros, Sexyman et Supersexy. Le tout sans aucune cohérence ou même respect de la moindre chronologie. Pire même, la publication dans Sexorama est des plus chaotiques, j’en avais déjà lu des épisodes avant le 42, qui nous en présente la genèse. À défaut d’être une grande série, une meilleure publication lui aurait rendu justice. Dans la toujours complète Encyclopédie des PAF, la série est attribuée à Ruie et Olmareff, mais sur qui ne j’ai pas plus d’informations.