dimanche 23 juin 2013

Publicités vintage des années 80


Il y a quelque temps, je suis tombé sur un lot de vieux numéros d’Actuel, datant de 1984. L'occasion de découvrir ce magazine que je ne connaissais pas vraiment. Le contenu est a peu près aussi affligeant que la couverture ci-contre. La ligne éditoriale reste floue. Visiblement ça se voulait iconoclaste, mais ça fait plutôt racoleur. Et un brin ringard avec le recul de l'âge.

La partie tendance est assez amusante, ça parle entre de l’émergence d’un nouveau musicien, Prince. Mis à part ça, les sujets de l'époque, sont à peu près les mêmes que maintenant : écologie, peur du monde arabe, le prix du pétrole, la mode, le chômage et du cul du cul, du cul, comme le disaient les Guignols de l'info. La principale différence est le bloc soviétique existait encore. 

Finalement, ce qui m’a le plus marqué ce sont les publicités, qui font vraiment ringardes. Sur le fond, le principe n'a pas changé, nous faire consommer ce dont nous n'avons pas besoin. Par contre, on se rend compte que la forme a quand même beaucoup évoluée. Avec le recul du temps, certains messages semblent quand même assez étonnants.

Le début des années 80, c'était une période où l’infographie était moins omniprésente et où Photoshop n’était pas devenu la norme. On trouve donc encore beaucoup de publicités dessinées ou peintes à l’aérographe. Une technique typique de l'époque, qui a vite tendance à devenir outrancière.  Vous verrez quelques pubs, plus que surréalistes, et dont le sens est tout sauf évident. 

Autre fait amusant, il était encore possible de faire de la publicité pour les marques de cigarettes, mais pas pour les cigarettes elles-mêmes. Du coup, on voit de nombreuses pubs pour des allumettes ou des briquets au nom des marques.

Les femmes sont toujours un bon moyen de vendre à peu près n’importe quoi. Cependant, leur look était disons... différent. Chez les hommes, le changement est encore plus radical. On est passé du macho, façon Magnum, à l’androgyne métro-sexuelle aux bras tatoués.

Allez, je vous laisse vous régaler de ces pubs, issues d’une époque où il suffisait de mettre le nombre 2000 à toutes les sauces pour faire moderne.
 



































Mention spéciale pour cette derniere publicité, qui en plus d'être particulièrement mauvaise ( il y a quand même un gros hors sujet entre le message et le produit ), plagie sans vergogne deux auteurs de BD. Le Tarzan de Hogart est évidemment très identifiable. Le fille est la copie conforme de la couverture d'Alice par Riverstone et Mandrika.




Vous pouvz toujours relire la critique d'Alice par ici :

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire