mardi 30 juillet 2013

Super negra quand Winshluss parodie Pierre Probst


Il y quelque temps, j’ai consacré un post à Caroline, l’immortelle héroïne de Pierre Probst. Comme je l’évoquais à l’occasion des 60 ans de la création du personnage, de nombreux artistes ont donné leur vision de Caroline. Tout ça est bon enfant mais pourquoi avoir snobé Winshluss  qui pourtant avoir lui aussi donné sa vision du personnage. Certes c’est une vision un peu plus trash que d’habitude mais que je trouve bien agréable. Enfin ça n’engage que moi, je vous laisse juger.

Pour info, ce récit est un ajout à la troisième édition de Super Négra, sortie en décembre 2012. Un beau livre que je ne serais que trop vous conseiller de lire. 

Allez donc relire le précédent post sur Caroline : 

http://labibliothequeoubliee.blogspot.fr/2013/07/youpi-lecole-par-pierre-probst.html?zx=ca278f99ebc27e78







mardi 9 juillet 2013

Les Gerbos stickers à collectionner chez Elvifance



Je viens de trouver un peu par hasard un lot de stickers édités Elvifrance. La collection les Gerbos semble une vraie rareté, car je n’en trouve nulles traces. Comme je me souvenais que Bernard Joubert parlait de collections de stickers édités par Bielec ou début des années 90. Du coup je me suis replongé dans le Collectionneur de Bande Dessinée n°78. Joubert cite deux collections Monsters et Zombies, mais rien sur les Gerbos.

Comme j’avais déjà en contact avec lui, pour d’autres choses, le plus simple était de lui poser la question. C’est quelqu’un de charmant qui m’a répondu le jour même.  Je le cite c’est plus simple : 
« Les Gerbos datent de 1991. Ils étaient inclus dans les pochettes "Monsters"
Il y a eu plusieurs séries de vignettes pour la jeunesse, de mauvais goût, imitant "les Crados", à la fin d'Elvifrance, quand Georges Bielec cherchait des nouveaux marchés. Ces pochettes se présentaient comme celles de Panini. Dans les pochettes "Monsters", il y avait des vignettes Monsters, lesquelles étaient à coller dans un album. Les Gerbos n'étaient pas à recueillir dans un album. C'était comme des petits suppléments à utiliser pour faire des blagues : ils étaient imprimés sur un support transparent et représentaient un insecte écrasé, un bris de glace, une trace de doigt, une cicatrice... Il y en a eu environ 300. L'outil parfait du garnement ! Le bonheur des Katzenjammer Kids ! »

On aurait attendu ce type de parodie de Guerber, mais bon à cette époque Elvifrance périclitait alors tout était permis. J’ai aussi scanné le dos des stickers car j’adore la phrase d’accroche «  Des blagues bien crades à faire aux nanas et aux potes. », puis suivent des conseils d’utilisation vraiment indispensables.

Si jamais quelqu’un a des images complémentaires, je suis preneur.

Allez visiter ce lien, pour découvrir les Monsters d’Elvifrance : 

Et un grand merci à Bernard Joubert pour son aide. 



















lundi 8 juillet 2013

Youpi à l'école par Pierre Probst

Youpi à l'école, collection les Albums roses de Pierre Probst 1962 pour cette réédition.

Voilà une belle trouvaille de brocante. Ce n’est pas moi qui ai mis la main dessus et je le regrette. Mais bref quand on me l’a montré, j’ai flashé sur ce livre et décidé de le montrer sur le blog. C’est un album de Pierre Probst, qui met en scène certains des animaux qui accompagnent habituellement Caroline dans ses aventures. Je ne connaissais pas cette collection les albums roses, qui proposent des récits plus enfantins.

Cette année est justement l’occasion de fêter les soixante ans de Caroline. C’est l’occasion pour Hachette de remettre en avant cette série. Dans un important dossier de presse sortie pour l’occasion, nous apprenons que Probst a commencé chez Hachette en créant des récits animaliers pour cette collection Les albums roses. Devant le succès, il créa une nouvelle série Caroline, où il réutilisera Youpi et ses amis. Caroline est une sorte de série dérivée du succès de ses premiers albums. Autre découverte, Pierre Probst a redessiné tous ses albums dans le courant des années 80.

Dans le dossier de presse, on découvre que Probst a aussi participé à certains albums de la Vie privée des hommes. Tout gamin, né dans les années 80, se souviendra de cette super collection qui était richement illustrée. Je ne faisais pas attention aux noms des dessinateurs à l’époque, mais l’idée de voir un travail réaliste et différent du trait de caroline, me donne envie d’aller fouiller mon grenier pour retrouver les exemplaires que j’avais.

Mais je ne peux parler de Caroline sans parler de cette petite allumeuse de Martine. Car il faut être honnête, il y a toujours eu deux clans. Ceux qui aimaient Caroline, une héroïne dynamique, intrépide puisqu’elle va même sur la lune et toujours accompagnée par ses amis animaux, qui sont quand même assez cool. De l’autre côté, il y a Martine, fausse ingénue un peu idiote, qui passe son temps à montrer sa culotte aux vieux messieurs. Je vous recommande la lecture de l’album où elle rencontre une amie noire, une histoire qui fleure le bon temps des colonies. Bref deux univers distincts, chacun fait son choix, mais moi je préfère caroline.

A l'occasion des 60 ans de la série est paru un épais dossier de presse qui revient sur l'histoire de caroline et de son Créateur Pierre Probst.



 
















A noter qu’à l’occasion des soixante ans de la série, il y a eu une exposition au Bristol, où certains grands couturiers se sont amusés à reinventer l'icône Caroline. 







J'ai aussi découvert que Pierre Probst a aussi illustré de nombreux livres, comme ceux d la collection La Vie privé des Hommes.


samedi 6 juillet 2013

Jean de la Hire aux editions Jaeger


La lecture de la Brigade chimérique de Serge Lehman et Fabrice Colin a été le vecteur pour découvrir de nombreux auteurs de Sf d’avant-guerre. Dans l’anthologie Chasseurs de Chimère dirigée par Serge Lehman, j’ai pu lire mon premier texte de Jean de la Hire. 


Je me suis pas mal intéressé à cet écrivain et aux personnages de surhommes qui peuplent ses récits et qui sont assimilés par Lehman comme les premiers super héros. J’ai par la suite lu le très bon ouvrage d’Emmanuel Gorlier sur le Nyctalope, le personnage central de l'œuvre de Jean de la Hire. Un livre très complet et véritable mine d'information sur l'aventure éditoriale de cette série de romans.


Nyctalope d'Emmanuel Gorlier


Je me suis donc mis à chiner des ouvrages de Jean de la Hire. Des livres qui commencent à être rares. J’ai finalement mis la main sur quelques romans parus aux éditions André Jaeger. Ce sont essentiellement des rééditions d’après-guerre, qui ont partiellement été réécrit par Jean de la Hire. On trouve par exemple certains romans du Nyctalope, où ce dernier n’apparaît plus. Si le style a est un peu vieillot, ampoulé par moment, les romans sont pas moins agréable à lire. Le charme de ces rééditions chez Jaeger, tient aussi beaucoup aux couvertures illustrées par René Brantonne.  Dessinateur bien connu par les amateurs de littérature fantastique et de rétro-futurisme. Pour l’occasion, j’ai scanné en haute définition les couvertures des romans de ma collection.

Pour plus d’informations sur les Editions jaeger et les livres de Jean de la Hire qui y sont parus, je vous invite à vous rendre sur la zone BDFI (Base de Données Francophone de l'Imaginaire). Je vous recommande aussi le site L'univers de René Brantonne, pour découvrir le travail de cet illustrateur fabuleux. 


Dépôt légal avril 1953 / Collection : Les grandes aventures du Nyctalope

Première édition en 1925 sous le titre : L'amazone du mont everest

Dépôt légal mai 1953 / Collection : Fantastic
Première édition en 1922 sous le titre : Le Mystère des XV

C'est une aventure du Nyctalope remaniée sans le Nyctalope

Dépôt légal mai 1953 / Collection : Fantastic
Première édition en 1919 sous le titre : 

Joe Rollon, l'autre homme invisible, sous l'alias Edmond Cazal

Dépôt légal décembre 1952 / Collection : Fantastic

Première édition en 1908 sous le titre : La roue fulgurante